Aller directement au contenu

Guide créé par Marie-Ange & Julien

Marie-Ange & Julien
Marie-Ange & Julien
Membre depuis 2020
Marie-Ange & Julien

Guide créé par Marie-Ange & Julien

Gastronomie
Nous vous conseillons ce petit restaurant tenu par deux amis, qui seront vous acceuillir plein d'envie et de passion.
la forge
Nous vous conseillons ce petit restaurant tenu par deux amis, qui seront vous acceuillir plein d'envie et de passion.
Sibylle une de nos plus proche voisine sera vous ravir les papilles avec son miel fait par ses abeilles qui butines dans les campagnes alentour.
le Rucher des Mazades
Sibylle une de nos plus proche voisine sera vous ravir les papilles avec son miel fait par ses abeilles qui butines dans les campagnes alentour.
HISTOIRE DE LA VIGNE EN PAYS DOMMOIS 1- Un passé prestigieux (référence : Le vin de Domme L.F. Gibert – Extrait du bulletin d’Art et d’Histoire de Sarlat et du Périgord Noir n°71-1997 et n°72-1998) Des traces de la vigne peuvent être recueillies dans le Périgord méridional depuis l’époque gallo-romaine. On sait que, déjà vers 1260, le comte de Toulouse perçoit la « vinée » sur certains territoires dans la région de Domme. Au XVème siècle les minutes des notaires à Domme et Sarlat contiennent un certain nombre d’acencements, de reconnaissances ou d’actes divers faisant état de vignes : - dans l’enceinte de la bastide de Domme, près du chemin allant de l’église au château du roi (1445), sur le chemin de la porte del Bos et celui allant à la barbacane, sur le Capiol (un droit est perçu à l’entrée de la ville pour l’huile et le vin depuis le XIII ème siècle) - non loin de la font de Sirgon, en amont du bourg de Daglan (1456), à St Pompon, à Montalieu (1457) - sur la paroisse de Feyrac en 1456, entre Castelnaud et Veyrines, (1457) - On trouve une belle concentration de vignes à St Laurent : vignes du mas du Paradis, à la Pomarède, sur le chemin allant à la Gardelle, entre St Laurent et Julhac,… A partir du XVIème siècle, la vigne prend de plus en plus d’ampleur. On trouve mention de vignes à Florimont en 1505, du côté de Nadalie en 1544, Domme, la plaine de Born (Roqueteulière), Cénac (Sainte-catherine, Tornapica, Rodomioule en 1532, Monbette, Bacas,…) Ces vins étaient transportés par les gabariers de la Dordogne au départ du port de Domme et du port de Castelnaud vers Bordeaux. Les vins blancs de notre région étaient réputés. Les terrains de Costecalve, Sibeaumont, Montalieu, Montmirail, Le Peyruzel, Paulhiac ou mas de Cause produisaient des vins de grande qualité, qui étaient, dit-on, servis à la Cour du Roi. Au XVIII ème, la vigne prend un tel essor qu’elle devient une quasi monoculture en pays Dommois. Le vin connu sous le nom de Vin de Domme, celui qui descendait la Dordogne à partir des ports de Domme ou de Castelnaud, était fort apprécié. On trouve environ 400 contrats concernant le pays Dommois. Les Bordelais ne voient pas d’un très bon œil ces vins du haut pays (Périgord, Quercy, Agenais, Languedoc), se vendre dans leur ville ou même simplement transiter par elle. Ils mettent un nombre considérable d’obstacles à ce commerce. Tant et si bien que les producteurs de la région intentent un procès aux échevins de Bordeaux, en 1772. Ils le gagnent en 1773. Le vin est expédié de Bordeaux vers l’Angleterre et l’Europe du Nord. De 1865 à 1868, une partie est expédiée vers l’Asie (Saïgon). Une tentative est faite vers Saint-Domingue. 2 Dans l’enquête de Cyprien Brard, ingénieur des mines, vers 1835, plus de 35 cépages sont cités. Les principaux seraient, dans l’ordre : le pied de perdrix, le sauvignon (blanc), le fer, le boucher, le merlot. On aurait déjà eu recours à de la main-d’œuvre étrangère au pays, pour tailler, travailler le sol, et même vendanger, quand l’aide des voisins ne suffit pas. Nombre de ces saisonniers viendraient d’Auvergne. Dans les années 1870-1880, à l’apparition en Périgord de l’épidémie de phylloxera, le vignoble du vin de « Dôme » est le 2ème de Dordogne, après Bergerac, avec 2700ha de vignes. C’est une période prospère, où le moindre lopin de terre est cultivé. Après l’invasion du phylloxera, de 1865 à 1890, c’est la destruction du vignoble français. En Dordogne, il tombe de 107 000 ha à 21 800 ha. En Sarladais, plusieurs facteurs défavorables firent échouer les tentatives de reconstitution du vignoble, notamment la grande ponction en hommes opérée par la guerre de 1914- 1918. Avec les « Le Vignal, La Vignasse, Lesvignes, Les Vignes Hautes, Lavigne, Aux Vigneroux, La Vignotte, » etc… la culture de la vigne a laissé son empreinte dans la toponymie comme elle l’a laissée dans la pierre de bon nombre de châteaux, de manoirs et de maisons bourgeoises qui ont gardé leurs chais quasiment intacts. 2- Le renouveau du vin de Domme Depuis ses 2 700 ha à la fin du XIXème siècle, le vin de Domme connut un long déclin. En effet, en 1960, le vignoble de Domme ne comptait plus que 540 ha. La période des « trente glorieuses » et la révolution agricole de l’après-guerre accentuèrent la chute du vignoble. Tabac, maïs et élevage reléguèrent la production de vin à la consommation familiale. Il n’y avait plus d’économie viticole. En 1985, nous ne retrouvions plus que 90 ha de vignes sur le territoire. Mais la culture viticole, l’attache au terroir, nourrissaient toujours les hommes du pays. Dès 1978, un homme ancré au territoire, Pierre Soulillou, instituteur agricole à la retraite, parlait déjà de relance de la vigne. Sur ce pays, difficile de par ses sols et son climat, la solidarité n’est pas un vain mot. Au cours des années 1980, la vie associative fut très riche au sein d’un groupement de développement agricole (CIVAM), initiateur de la création d’une CUMA, puis de la mise en place du réseau d’irrigation. Vint ensuite la réflexion sur la relance des productions traditionnelles (noyer, châtaignier, truffe et … vigne). C’est en 1989 que Germinal Peiro, nouveau Conseiller Général du canton de Domme, engagea une réflexion sur la relance de la vigne. Une rencontre avec les services des Douanes et de l’ONIVINS, permit de vérifier la pertinence du projet. Ce fut le départ d’une aventure. 3 Vint le moment des déplacements, des visites, des réunions. Enfin en 1993, autour d’une bonne table du Périgord, à Bouzic, au cœur de notre vallée du Céou, furent posées les bases du renouveau, avec la création de l’Association des Amis du Vin du Pays de Domme et l’objectif de l’implantation d’une vigne expérimentale. Aussitôt dit, aussitôt fait, un cahier des charges est établi avec l’appui des organismes compétents : INRA, Chambre d’Agriculture, ONIVINS. Un terrain est mis à disposition par Bernard Manière (le président de la Cave aujourd’hui). Un plan de financement est mis en place (30 souscripteurs en 1993 avec des cotisations de 100 à 300 francs). Les communes du canton et le Conseil Général sont sollicités. La vigne du canton de Domme (0 ha 50) est plantée en 1994. « Si on ne le vend pas, on le boira ! » disaient les initiateurs de la relance. Le renouveau est en marche. Dès 1995, 2 viticulteurs rejoignent le projet dont un jeune en phase d’installation. Chaque année, de nouveaux planteurs permettent d’agrandir la surface de vigne. 1996 : première vendange : moment riche d’émotion et de convivialité. La première vinification s’effectua dans une grange mise à disposition du groupe, et dans du matériel acquis par la CUMA locale. Ce fut, en 1998, la création de la Cave Coopérative des Vignerons des Coteaux du Céou et la construction du Chai de Moncalou par la toute jeune Communauté de Communes du Canton de Domme. Le vin de Domme renaît. Il rejoint les produits du Périgord sur les tables du Pays. Son logo, riche de symboles, où l’on retrouve la mythologie du labyrinthe, les sillons du labour, la feuille de vigne, est notre phare. Des 7 pionniers d’origine, le vignoble de Domme, entre Périgord et Quercy, se construit pour regrouper aujourd’hui 17 producteurs et 23 ha de vignes. L’aventure est en marche !
Vin de Domme (Société Coopérative Agricole Vignerons Côteaux du Céou)
HISTOIRE DE LA VIGNE EN PAYS DOMMOIS 1- Un passé prestigieux (référence : Le vin de Domme L.F. Gibert – Extrait du bulletin d’Art et d’Histoire de Sarlat et du Périgord Noir n°71-1997 et n°72-1998) Des traces de la vigne peuvent être recueillies dans le Périgord méridional depuis l’époque gallo-romaine. On sait que, déjà vers 1260, le comte de Toulouse perçoit la « vinée » sur certains territoires dans la région de Domme. Au XVème siècle les minutes des notaires à Domme et Sarlat contiennent un certain nombre d’acencements, de reconnaissances ou d’actes divers faisant état de vignes : - dans l’enceinte de la bastide de Domme, près du chemin allant de l’église au château du roi (1445), sur le chemin de la porte del Bos et celui allant à la barbacane, sur le Capiol (un droit est perçu à l’entrée de la ville pour l’huile et le vin depuis le XIII ème siècle) - non loin de la font de Sirgon, en amont du bourg de Daglan (1456), à St Pompon, à Montalieu (1457) - sur la paroisse de Feyrac en 1456, entre Castelnaud et Veyrines, (1457) - On trouve une belle concentration de vignes à St Laurent : vignes du mas du Paradis, à la Pomarède, sur le chemin allant à la Gardelle, entre St Laurent et Julhac,… A partir du XVIème siècle, la vigne prend de plus en plus d’ampleur. On trouve mention de vignes à Florimont en 1505, du côté de Nadalie en 1544, Domme, la plaine de Born (Roqueteulière), Cénac (Sainte-catherine, Tornapica, Rodomioule en 1532, Monbette, Bacas,…) Ces vins étaient transportés par les gabariers de la Dordogne au départ du port de Domme et du port de Castelnaud vers Bordeaux. Les vins blancs de notre région étaient réputés. Les terrains de Costecalve, Sibeaumont, Montalieu, Montmirail, Le Peyruzel, Paulhiac ou mas de Cause produisaient des vins de grande qualité, qui étaient, dit-on, servis à la Cour du Roi. Au XVIII ème, la vigne prend un tel essor qu’elle devient une quasi monoculture en pays Dommois. Le vin connu sous le nom de Vin de Domme, celui qui descendait la Dordogne à partir des ports de Domme ou de Castelnaud, était fort apprécié. On trouve environ 400 contrats concernant le pays Dommois. Les Bordelais ne voient pas d’un très bon œil ces vins du haut pays (Périgord, Quercy, Agenais, Languedoc), se vendre dans leur ville ou même simplement transiter par elle. Ils mettent un nombre considérable d’obstacles à ce commerce. Tant et si bien que les producteurs de la région intentent un procès aux échevins de Bordeaux, en 1772. Ils le gagnent en 1773. Le vin est expédié de Bordeaux vers l’Angleterre et l’Europe du Nord. De 1865 à 1868, une partie est expédiée vers l’Asie (Saïgon). Une tentative est faite vers Saint-Domingue. 2 Dans l’enquête de Cyprien Brard, ingénieur des mines, vers 1835, plus de 35 cépages sont cités. Les principaux seraient, dans l’ordre : le pied de perdrix, le sauvignon (blanc), le fer, le boucher, le merlot. On aurait déjà eu recours à de la main-d’œuvre étrangère au pays, pour tailler, travailler le sol, et même vendanger, quand l’aide des voisins ne suffit pas. Nombre de ces saisonniers viendraient d’Auvergne. Dans les années 1870-1880, à l’apparition en Périgord de l’épidémie de phylloxera, le vignoble du vin de « Dôme » est le 2ème de Dordogne, après Bergerac, avec 2700ha de vignes. C’est une période prospère, où le moindre lopin de terre est cultivé. Après l’invasion du phylloxera, de 1865 à 1890, c’est la destruction du vignoble français. En Dordogne, il tombe de 107 000 ha à 21 800 ha. En Sarladais, plusieurs facteurs défavorables firent échouer les tentatives de reconstitution du vignoble, notamment la grande ponction en hommes opérée par la guerre de 1914- 1918. Avec les « Le Vignal, La Vignasse, Lesvignes, Les Vignes Hautes, Lavigne, Aux Vigneroux, La Vignotte, » etc… la culture de la vigne a laissé son empreinte dans la toponymie comme elle l’a laissée dans la pierre de bon nombre de châteaux, de manoirs et de maisons bourgeoises qui ont gardé leurs chais quasiment intacts. 2- Le renouveau du vin de Domme Depuis ses 2 700 ha à la fin du XIXème siècle, le vin de Domme connut un long déclin. En effet, en 1960, le vignoble de Domme ne comptait plus que 540 ha. La période des « trente glorieuses » et la révolution agricole de l’après-guerre accentuèrent la chute du vignoble. Tabac, maïs et élevage reléguèrent la production de vin à la consommation familiale. Il n’y avait plus d’économie viticole. En 1985, nous ne retrouvions plus que 90 ha de vignes sur le territoire. Mais la culture viticole, l’attache au terroir, nourrissaient toujours les hommes du pays. Dès 1978, un homme ancré au territoire, Pierre Soulillou, instituteur agricole à la retraite, parlait déjà de relance de la vigne. Sur ce pays, difficile de par ses sols et son climat, la solidarité n’est pas un vain mot. Au cours des années 1980, la vie associative fut très riche au sein d’un groupement de développement agricole (CIVAM), initiateur de la création d’une CUMA, puis de la mise en place du réseau d’irrigation. Vint ensuite la réflexion sur la relance des productions traditionnelles (noyer, châtaignier, truffe et … vigne). C’est en 1989 que Germinal Peiro, nouveau Conseiller Général du canton de Domme, engagea une réflexion sur la relance de la vigne. Une rencontre avec les services des Douanes et de l’ONIVINS, permit de vérifier la pertinence du projet. Ce fut le départ d’une aventure. 3 Vint le moment des déplacements, des visites, des réunions. Enfin en 1993, autour d’une bonne table du Périgord, à Bouzic, au cœur de notre vallée du Céou, furent posées les bases du renouveau, avec la création de l’Association des Amis du Vin du Pays de Domme et l’objectif de l’implantation d’une vigne expérimentale. Aussitôt dit, aussitôt fait, un cahier des charges est établi avec l’appui des organismes compétents : INRA, Chambre d’Agriculture, ONIVINS. Un terrain est mis à disposition par Bernard Manière (le président de la Cave aujourd’hui). Un plan de financement est mis en place (30 souscripteurs en 1993 avec des cotisations de 100 à 300 francs). Les communes du canton et le Conseil Général sont sollicités. La vigne du canton de Domme (0 ha 50) est plantée en 1994. « Si on ne le vend pas, on le boira ! » disaient les initiateurs de la relance. Le renouveau est en marche. Dès 1995, 2 viticulteurs rejoignent le projet dont un jeune en phase d’installation. Chaque année, de nouveaux planteurs permettent d’agrandir la surface de vigne. 1996 : première vendange : moment riche d’émotion et de convivialité. La première vinification s’effectua dans une grange mise à disposition du groupe, et dans du matériel acquis par la CUMA locale. Ce fut, en 1998, la création de la Cave Coopérative des Vignerons des Coteaux du Céou et la construction du Chai de Moncalou par la toute jeune Communauté de Communes du Canton de Domme. Le vin de Domme renaît. Il rejoint les produits du Périgord sur les tables du Pays. Son logo, riche de symboles, où l’on retrouve la mythologie du labyrinthe, les sillons du labour, la feuille de vigne, est notre phare. Des 7 pionniers d’origine, le vignoble de Domme, entre Périgord et Quercy, se construit pour regrouper aujourd’hui 17 producteurs et 23 ha de vignes. L’aventure est en marche !
Laurent, Producteur de Saint Laurent La Vallée sera vous ravir avec ses produits tel que l'huile de noix, ou son fameux vin de noix.
Dordogne Noix
Laurent, Producteur de Saint Laurent La Vallée sera vous ravir avec ses produits tel que l'huile de noix, ou son fameux vin de noix.
Lieux emblématiques
Lascaux IV est une réplique complète et inédite retraçant la découverte de la célèbre grotte ornée. La visite questionne sur la place qu'occupe Lascaux dans l'art pariétal et son rapport avec la création contemporaine. Cet espace est composé des derniers outils numériques (réalité augmentée, écran 3D, tablettes, etc...).
15
habitants recommandent
Lascaux International Center of Art parietal
15
habitants recommandent
Lascaux IV est une réplique complète et inédite retraçant la découverte de la célèbre grotte ornée. La visite questionne sur la place qu'occupe Lascaux dans l'art pariétal et son rapport avec la création contemporaine. Cet espace est composé des derniers outils numériques (réalité augmentée, écran 3D, tablettes, etc...).
Le gouffre de Proumeyssac également appelé "La cathédrale de Cristal" est une immense voûte souterraine ornée d'une multitude de concrétions crées naturellement, mises en avant par plusieurs jeux de sons et lumières tout au long de la visite. Il est également possible de débuter la visite par une descente en nacelle.
18
habitants recommandent
Gouffre de Proumeyssac
18
habitants recommandent
Le gouffre de Proumeyssac également appelé "La cathédrale de Cristal" est une immense voûte souterraine ornée d'une multitude de concrétions crées naturellement, mises en avant par plusieurs jeux de sons et lumières tout au long de la visite. Il est également possible de débuter la visite par une descente en nacelle.
Castelnaud, ou plutôt Castelnau, le château neuf, est fondé au XIIe siècle. Possession du seigneur cathare Bernard de Casnac au début du XIIIe siècle, il est pris par Simon de Montfort en 1214, lors de la croisade contre les Albigeois. Un nouveau château est alors reconstruit. Le donjon et la courtine datent de cette époque. Pendant la guerre de Cent Ans, le château est souvent dans le camp anglais. Après un siège ordonné par le roi Charles VII en 1442, les Français l’emportent définitivement. Le conflit terminé, le château est restitué aux Caumont, propriétaires depuis 1368. Ils renforcent le dispositif défensif : l’enceinte basse et la nouvelle barbacane sont équipées de canonnières puis la tour d’artillerie est édifiée. castelnaud_histoire_3 Pendant les guerres de Religion, le château est confié au capitaine Geoffroy de Vivans, né à Castelnaud. Surnommé le batailleur, il est craint dans tout le Périgord. Une réputation qui éloignera les assaillants du château durant cette période. Au XVe siècle, de nouveaux corps de logis sont aménagés pour améliorer le confort de la forteresse médiévale. Malgré tout, les Caumont quittent Castelnaud pour vivre dans leur nouveau château aux Milandes. Au XVIIe siècle, le château est rarement occupé. Abandonné à la Révolution, il ne cesse alors de se dégrader et sert même de carrière de pierres au XIXe siècle. Classé Monument Historique en 1966, il a depuis fait l’objet de campagnes de restaurations spectaculaires, et accueille depuis 1985 « le Musée de la guerre au Moyen Âge »
58
habitants recommandent
Castelnaud-la-Chapelle Castle
58
habitants recommandent
Castelnaud, ou plutôt Castelnau, le château neuf, est fondé au XIIe siècle. Possession du seigneur cathare Bernard de Casnac au début du XIIIe siècle, il est pris par Simon de Montfort en 1214, lors de la croisade contre les Albigeois. Un nouveau château est alors reconstruit. Le donjon et la courtine datent de cette époque. Pendant la guerre de Cent Ans, le château est souvent dans le camp anglais. Après un siège ordonné par le roi Charles VII en 1442, les Français l’emportent définitivement. Le conflit terminé, le château est restitué aux Caumont, propriétaires depuis 1368. Ils renforcent le dispositif défensif : l’enceinte basse et la nouvelle barbacane sont équipées de canonnières puis la tour d’artillerie est édifiée. castelnaud_histoire_3 Pendant les guerres de Religion, le château est confié au capitaine Geoffroy de Vivans, né à Castelnaud. Surnommé le batailleur, il est craint dans tout le Périgord. Une réputation qui éloignera les assaillants du château durant cette période. Au XVe siècle, de nouveaux corps de logis sont aménagés pour améliorer le confort de la forteresse médiévale. Malgré tout, les Caumont quittent Castelnaud pour vivre dans leur nouveau château aux Milandes. Au XVIIe siècle, le château est rarement occupé. Abandonné à la Révolution, il ne cesse alors de se dégrader et sert même de carrière de pierres au XIXe siècle. Classé Monument Historique en 1966, il a depuis fait l’objet de campagnes de restaurations spectaculaires, et accueille depuis 1985 « le Musée de la guerre au Moyen Âge »
Informations sur la ville
Bienvenue en plein coeur du Périgord Noir C’est vers 1281 que le roi Philippe III dit « le hardi » décide de créer une bastide sur « la barre », cette falaise qui domine la rivière Dordogne de plus de 15O mètres. La bastide fut construite selon les « normes » c’est-à-dire un plan régulier, des rues se coupant à angle droit, des places carrées, une halle etc.… Au travers des restaurations, cette bastide a survécu et témoigne encore de nos jours, de la richesse de son passé. Même si l’époque préhistorique a laissé de nombreuses traces, c’est surtout au moyen âge que Domme a connu ses heures les plus passionnantes. Les divers épisodes de la guerre de 100 ans sont encore lisibles entre les pierres jaunes et usées et Domme n’aurait jamais été construite sur une si haute falaise si les menaces ennemies n’avaient pas été si nombreuses. Les plus imposants vestiges de cet aspect militaire font de la bastide de Domme un site remarquable. En effet, les remparts qui ceinturent le village et les différentes portes qui en permettaient l’accès, sont encore largement présents dans un extraordinaire état de conservation. Le plus impressionnant est sans nul doute la Porte des Tours, qui démontre à quel point le roi voulait dérouter les éventuels assaillants en imposant des contraintes esthétiques aux bâtisseurs des fortifications.
88
habitants recommandent
Domme
88
habitants recommandent
Bienvenue en plein coeur du Périgord Noir C’est vers 1281 que le roi Philippe III dit « le hardi » décide de créer une bastide sur « la barre », cette falaise qui domine la rivière Dordogne de plus de 15O mètres. La bastide fut construite selon les « normes » c’est-à-dire un plan régulier, des rues se coupant à angle droit, des places carrées, une halle etc.… Au travers des restaurations, cette bastide a survécu et témoigne encore de nos jours, de la richesse de son passé. Même si l’époque préhistorique a laissé de nombreuses traces, c’est surtout au moyen âge que Domme a connu ses heures les plus passionnantes. Les divers épisodes de la guerre de 100 ans sont encore lisibles entre les pierres jaunes et usées et Domme n’aurait jamais été construite sur une si haute falaise si les menaces ennemies n’avaient pas été si nombreuses. Les plus imposants vestiges de cet aspect militaire font de la bastide de Domme un site remarquable. En effet, les remparts qui ceinturent le village et les différentes portes qui en permettaient l’accès, sont encore largement présents dans un extraordinaire état de conservation. Le plus impressionnant est sans nul doute la Porte des Tours, qui démontre à quel point le roi voulait dérouter les éventuels assaillants en imposant des contraintes esthétiques aux bâtisseurs des fortifications.
À 12 km de Sarlat, préparez-vous à faire une visite unique dans l’un des plus beaux villages de France ! Cap sur La Roque-Gageac pour découvrir le troisième site de France après le Mont-Saint Michel et Rocamadour !
94
habitants recommandent
La Roque-Gageac
94
habitants recommandent
À 12 km de Sarlat, préparez-vous à faire une visite unique dans l’un des plus beaux villages de France ! Cap sur La Roque-Gageac pour découvrir le troisième site de France après le Mont-Saint Michel et Rocamadour !
Jolie petit village atypique qui vaut le détour.
11
habitants recommandent
Daglan
11
habitants recommandent
Jolie petit village atypique qui vaut le détour.